Un sol adapté à chaque type de pièce

2 février 2022
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Au moment de rénover une pièce, quels revêtements de sol choisir et selon quels critères ? Pour une cuisine comme pour un salon, une chambre coucher ou une chambre d’enfant, le choix de revêtements de sol est presque infini et les matériaux aussi variés que les besoins de leurs utilisateurs.

C’est un fait : tous les revêtements de sol ne conviennent à toutes les pièces, même s’il n’existe pas de règles universelles à suivre pour faire le bon choix. Du parquet au sol en pierre, en passant par les dalles, le stratifié, le clinker, le linoleum ou la moquette, la décision finale est pour beaucoup une affaire de goût. Néanmoins, il existe quelques principes de base à observer, en n’oubliant pas que les pièces dont on fait un usage intensif ont besoin d’un revêtement particulièrement résistant.

La chaleur et le naturel du bois

Les parquets, particulièrement prisés pour les salons et les salles à manger, existent en différentes variétés de bois et de motifs. Robustes et faciles d’entretien, ils peuvent être posés dans presque n’importe quelle pièce. Noble d’aspect et d’un charme inégalé, le parquet confère une chaleur naturelle et une ambiance cosy, tout en s’accommodant des styles d’aménagement les plus divers. Pour les planchers, c’est le bois de chêne qui est actuellement le plus apprécié, mais le hêtre, le frêne, l’érable, le bouleau, le cerisier et le noyer sont aussi fréquemment utilisés.

«La moquette reste un grand classique, et pour cause : chaleureuse et moelleuse, elle est extrêmement confortable à la marche »

S’il est vrai que le parquet coûte un peu plus cher à l’achat que d’autres revêtements, c’est une valeur sûre, car un plancher en bois dure longtemps : si après de nombreuses années il présente des rayures ou des bosselures, il peut être poncé et rejointé, et ce plusieurs fois au fil du temps. À noter tout de même que les parquets en bois sont très sensibles à l’humidité.

Le stratifié : une variante plus avantageuse

Plus économique qu’un parquet en bois, le stratifié convient à toutes les pièces de la maison. Pour ce type de revêtement de sol, qui est aujourd’hui l’un des plus demandés sur le marché, le choix est impressionnant. À l’œil et au toucher, le stratifié ne se distingue guère d’un plancher en bois véritable. On le trouve en différentes variétés de placage en bois (noyer ou érable par exemple) ou en pierre naturelle, ou encore avec un décor imitation pierre plus vrai que nature. Stable à la lumière, facile d’entretien et d’une grande longévité, ce matériau est particulièrement indiqué pour les sols soumis à rude épreuve.

Tandis que les revêtements en vinyle remplissent aussi ces critères, le linoleum connaît de son côté un franc succès. Indestructible (ou presque), résistant aux salissures et facile à entretenir, il a aussi sa place dans une cuisine.

L’atout confort

Dans la famille des revêtements de sol, la moquette reste un grand classique, et pour cause : chaleureuse et moelleuse, elle est extrêmement confortable à la marche. Assurant une bonne isolation thermique et phonique, tout en emmagasinant la chaleur, les moquettes ont aussi des vertus amortissantes et antidérapantes, permettant de minimiser les risques de blessures chez les jeunes enfants. D’une manière générale, et quand elles sont en laine vierge en particulier, elles sont souvent choisies pour habiller les salons, où elles contribuent à créer un agréable climat ambiant.

Pour une chambre à coucher, on peut renoncer à la moquette et opter pour des dalles, un parquet, un sol stratifié en bois ou un revêtement en PVC ou en vinyle. Le plancher en liège a aussi son avantage car il est à la fois résistant et très plaisant sous les pieds. Le liège étant un matériau naturellement isolant, il maintient toujours le sol à bonne température, même sans plancher chauffant. On peut donc y marcher pieds nus à sa guise. Comme il possède une certaine élasticité, il fléchit légèrement sous les pas. Tous ces produits ont en commun une grande facilité d’entretien.

L’importance de l’hygiène

Dans une cuisine, le revêtement de sol doit surtout être fonctionnel. Il faut donc opter pour un matériau robuste, facile à entretenir et à nettoyer, ce qui est le propre des revêtements tels que le carrelage, le stratifié, le linoleum ou le PVC. Extrêmement résistants à l’usure, ils séduisent aussi par d’amples possibilités de design. Autre avantage de ces revêtements de sol : leur surface lisse est facile à nettoyer. Dans une cuisine, il faut aussi que le sol soit paré contre les projections d’eau et de graisse. Le carrelage figure parmi les revêtements de sol les plus demandés pour cette pièce. Il est vrai qu’il est facile à entre- tenir et à nettoyer, extrêmement robuste et durable, tout en se présentant dans des teintes et des formes d’une attrayante modernité. La robustesse et la facilité d’entretien, ainsi que la résistance à l’eau et à la chaleur, ne sont pas les seules qualités du carrelage, qui séduit bien davantage par ses innombrables variantes de finition au cachet authentique, difficiles à distinguer à première vue des matériaux dont il s’inspire.

Du « sur mesure »

Le revêtement de sol d’une salle de bain doit répondre à des exigences bien particulières. En effet, il lui faut supporter une atmosphère constamment humide, voire parfois des débordements d’eau provenant de la douche ou de la baignoire.

Grâce au vaste éventail de revêtements qui existe sur le marché, on dispose d’une grande liberté de personnalisation, en pouvant obtenir un sol à la fois esthétique et fonctionnel. On trouve ainsi toute une gamme de revêtements modernes en PVC, en vinyle ou en stratifié, mais aussi de carrelages ou de sols en pierre comme le marbre. Ces derniers sont d’ailleurs la solution idéale quand on a installé un chauffage par le sol, car ils absorbent et diffusent mieux la chaleur.

 

Pour tout type de revêtement de sol, les critères du bien-être et de la longévité sont essentiels, mais la fonctionnalité et la facilité d’entretien comptent tout autant. Reste que, face à l’infinie variété des produits disponibles aujourd’hui, on n’a vraiment que « l’embarras du choix ».

 

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