Trinquez avec des cocktails locavores

27 juin 2022
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À l’arrivée des beaux jours, le combo apéro-cocktail-terrasse symbolise l’avènement de la dolce vità. Alors saisissez vos shakers, ouvrez les mini-parasols et suivez nos recettes de cocktails élaborées avec des produits de saison et locaux.

Les italiens ont inventé l’aperitivo, un rituel de partage et de convivialité par excellence qui ponctue la journée de labeur. Cosmopolitan, Negroni, Mojito avec ou sans alcool… toutes ces mixtions populaires aux mises en scène ludiques ont pour vocation l’émerveillement des papilles, puis de l’humeur.

La mixologie se réinvente au gré des modes.

« En 2022, c’est la tendance écoresponsable qui agite l’univers des cocktails avec l’utilisation de produits de saison et locaux. »

Dans cet esprit, certains barmen tentent aussi de limiter le gaspillage en recyclant les pelures en sirops ou recherchent des alternatives à certains produits cultivés aux antipodes. Par exemple, pour remplacer l’acidité du citron dans les cocktails, on ajoute du verjus (du jus de raisins pas encore mûrs). Pour éviter les jaunes d’oeufs, on mise sur le jus de cuisson des pois chiches. La tendance à l’utilisation d’ingrédients locavores (soit de produits cultivés dans la région) que l’on observe dans les bars à cocktail genevois va jusqu’à choisir des spiritueux élaborés dans des distilleries de la région.

Tout aussi populaires, les mocktails, ou cocktails sans alcool, se font la part belle sur les cartes des établissements genevois. Ce terme d’origine anglo-saxonne, créé à partir du verbe « mock », signifie « imiter » un cocktail. À base de fruits, de légumes, d’épices, d’herbes, d’eau gazeuse… Ies mocktails rivalisent d’associations gustatives mais sans les effets de l’alcool.

À vos shakers pour reproduire les recettes de barmen genevois ou de classiques revisités, mais toujours avec des produits de saison et de la région genevoise !

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Édito

Il est temps d’abroger la valeur locative !

Selon la documentation éditée par la Conférence suisse des impôts, la substance fiscale genevoise est la plus exploitée du pays, et de loin. Simplement dit, Genève est le canton qui taxe le plus. En matière immobilière, cette substance est, selon moi, tout simplement épuisée.
Christophe Aumeunier
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